Jour 30: Run Visa Run
Le road trip est terminé. Je suis seul dans une chambre d'hôtel perdue au milieu de Surat Thani dans le sud de la Thailande. Nous sommes samedi, tout les bureaux gouvernementaux sont fermé, la poste est fermé, mon visa est expiré. Première expérience d'adversité du voyage. Je m'en vais me coucher tout de suite après ce bref commentaire. Pas de photos. La connexion internet est lente et dispendieuse. Je m'ennuie de Udon Thani. Pourquoi je suis parti de là ? Je rêvais des plage du sud... J'ai traversé une bonne partie de la Thailande en voiture avec un GPS et deux amis. Nos chemin se sont séparés. Je dois quitter le pays demain à l'aube. Mon visa est expiré... J'ai pas envie du Vietnam.
Trois jours plus tôt
Arrivé à Ayuthaya, l'ancienne capitale de la Thailande qui regorge de temple. Super guesthouse mais pas beaucoup de touriste. Je rencontre Thoi, le thai le plus calé en géographie que j'ai rencontré. Il est tellement fortiche qu'il connait toutes les capitales de tout les pays du monde (ou presque) et c'est un animateur de foule chevronné dans son petit Jazz bar. Quoique son pad thai soit infecte, il sait nous amuser et parle même un peu français (des mots gras naturellement) Soirée assez relaxe avec la rencontre d'un technicien de scène belge assez intéressant. On rêve du sud, on parle du sud, on se bâti des châteaux dans le sud. Une chose que j'ai remarquée quand tu voyage et qui est sensiblement pareille avec la philosophie: Plus tu voyage, plus tu te rend compte que tu as rien vu... Dans le sens ou la plupart des gens qu'on rencontre sont des grands voyageurs... moi avec le peu que j'ai fait et vu en Asie, ma discussion sur le sujet est assez limitée donc je communique moins avec ces nouveaux humains qui se concentrent à échanger avec mes amis beaucoup plus expérimenté sur le sujet. Normal. Étrange situation qui quelquefois m'ostracise de la discussion voyage... Ça me fait penser que je dois revenir pour finir ce que j'ai commencé... J'ai pas eu le temps de voir Ayuthaya, ni les temples, j'ai perdu mon avant-midi à glander au bureau de l'immigration pour me faire dire qu'il vallait mieux que je sorte du pays... bureaucratie de mar... Quand j'ai dit au proposé que j'acceptais de payer les frais pour éviter de sortir, il m'a dit que maintenant il était en heure de diner, de revenir plus tard... Merci d'avoir fait passer les 20 personnes qui étaient là avant moi... Mes amis m'attendais, impatient, j'ai mangé un pad thai (le meilleur de la thailande je pense mais pas au jazz bar...) et nous avons repris la route. Un petit arrêt rapide à Prachuap Khiri Khan, un guesthouse louche et pas trop propre mais tellement pas chère... On sort un brin au night market pour souper et on se couche tôt... On rêve du sud, on parle du sud, il est ou le sud ?
Les gars me déposent downtown. Me voici donc seul avec mon sac lourd au milieu de cette ville inconnu à chercher un moyen de me trouver un visa run pour la Birmanie. Pas un seul blanc en ville. L'anglais est à toute fin pratique inutile... Tu place des mots, même pas besoin de phrases complètes. Je me fais envoyer à gauche, à droite et j'atterrit finalement au pire endroit: Le bureau du tourisme. La place à éviter parce qu'ils veulent te vendre des forfaits trop chère. J'ai expliqué mon cas et après plusieurs coup de téléphone, je me suis trouvé un chauffeur privé pour faire un visa run en Birmanie. Ça coute chère. Demain matin 5h, j'embarque dans un char, m'en va là-bas aller-retour et espère embarquer sur le dernier bateau demain soir en direction Koh Phagan, ile de soleil, de paresse et de débauche. J'aime trop ce pays, j'y suis donc j'y reste... deux semaines de plus! Après, on verra, il y a pleins de possibilités mais mon prochain but c'est prendre du soleil, faire du snorkeling et de la plongée! Hoy!
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